rayon de lune

chansons à texte

vivre

le 17/01/2005 à 12h24
La nuit est si belle
Et je suis si seule
Je n'ai pas envie de mourir
Je veux encore chanter
Danser et rire

Je ne veux pas mourir
Mourir
Avant d'avoir aimé

Vivre
Pour celui qu'on aime
Aimer
Plus que l'amour même
Donner
Sans rien attendre en retour

Libre
De choisir sa vie
Sans un anathème
Sans un interdit

Libre
Sans Dieu ni patrie
Avec pour seul baptême
Celui de l'eau de pluie

Vivre
Pour celui qu'on aime
Aimer
Plus que l'amour même
Donner
Sans rien attendre en retour

Ces deux mondes qui nous séparent
Un jours seront-ils réunis
Oh je voudrais tellement y croire
Même s'il me faut donner ma vie
Donner ma vie
Pour changer l'histoire

Vivre
Pour celui qu'on aime
Aimer
Plus que l'amour même
Donner
Sans rien attendre en retour

Aimer
Comme la nuit aime le jour
Aimer
Jusqu'à en mourir d'amour

Noa

Hymne à l'amour

le 15/01/2005 à 21h13
Le ciel bleu sur nous peut s'effondrer
Et la terre peut bien s'écrouler
Peu m'importe si tu m'aimes
Je me fous du monde entier
Tant qu'l'amour inond'ra mes matins
Tant que mon corps frémira sous tes mains
Peu m'importe les problèmes
Mon amour puisque tu m'aimes

J'irais jusqu'au bout du monde
Je me ferais teindre en blonde
Si tu me le demandais
J'irais décrocher la lune
J'irais voler la fortune
Si tu me le demandais

Je renierais ma patrie
Je renierais mes amis
Si tu me le demandais
On peut bien rire de moi
Je ferais n'importe quoi
Si tu me le demandais

Si un jour la vie t'arrache à moi
Si tu meurs que tu sois loin de moi
Peu m'importe si tu m'aimes
Car moi je mourrais aussi
Nous aurons pour nous l'éternité
Dans le bleu de toute l'immensité
Dans le ciel plus de problèmes
Mon amour crois-tu qu'on s'aime
Dieu réunit ceux qui s'aiment

Edith piaf

Il est libre Max

le 10/01/2005 à 23h22
Il met de la magie, mine de rien ,dans tout ce qu'il fait
Il a le sourire facile, même pour les imbéciles
Il s'amuse bien, il n'tombe jamais dans les pièges
Il n'se laisse pas étourdir par les néons des manèges
Il vit sa vie sans s'occuper des grimaces
Que font autour de lui les poissons dans la nasse

Il est libre Max ! Il est libre Max !
Y'en a même qui disent qu'ils l'ont vu voler

Il travaille un p'tit peu quand son corps est d'accord
Pour lui faut pas s'en faire, il sait doser son effort
Dans l'panier de crabes, il n'joue pas les homards
Il n'cherche pas à tout prix à faire des bulles dans la mare

Il r'garde autour de lui avec les yeux de l'amour
Avant qu't'aies rien pu dire, il t'aime déjà au départ
Il n'fait pas de bruit, il n'joue pas du tambour
Mais la statue de marbre lui sourit dans la cour

Et bien sûr toutes les filles lui font les yeux de velours
Lui, pour leur faire plaisir, il raconte des histoires
Il les emmène par-delà les labours
Chevaucher des licornes à la tombée du soir

Comme il n'a pas d'argent pour faire le grand voyageur
Il va parler souvent aux habitants de son cœur
Qu'est-ce qu'ils s'racontent, c'est ça qu'il faudrait savoir
Pour avoir comme lui autant d'amour dans le regard

Depuis toujours j'ai aimé cette chanson, et n'en déplaise à certaines personnes, je suis libre comme Max...
Et ceux qui m'aiment m'ont déjà vu voler ;)

J'veux pas de visites

le 03/01/2005 à 15h51
Je veux pas de visite
Parce que j'ai pas passé le balai
Parce que j'ai pas de liqueur au frais

Je veux pas de visite
Je veux pas leur dire comment je vais
Pis j'ai les cheveux tout défaits

Je veux pas de visite
Parce que la maison est à l'envers
Parce que je suis pas bonne cuisinière

Je veux pas de visite
Parce que les cousins et les beaux-frères
Ça me tombe un peu sur les nerfs

Parce que la visite, ça parle fort
Et parce que c'est jamais d'accord
Parce que j'ai pas une grosse façon
Parce que j'ai pas de plat de bonbons
Parce que j'ai pas de conversation
Je veux pas de visite!

Je veux pas de visite
Parce quand ça sonne à la porte
J'ai comme une envie d'être morte

Toute la visite
C'est hypocrite en arrivant
Et puis ça repart en mémérant
Je veux pas de visite

Je veux qu'on me traite de sauvage
Et que ça se dise dans le voisinage
Je veux qu'on m'évite
Que les enfants demandent à leur mère
"Est-ce que c'est vrai que c'est une sorcière?"

Parce que la visite, c'est comme les fourmis
Ça rentre et puis ça se multiplie
Ça revient tout le temps comme un cauchemar
Ça pense qu'on est content de les voir
Ça coupe les films en plein milieu
Ça prend le divan le plus moelleux
Ça nous condamne à la chaise droite
Ça prend racine, ça mange comme quatre

Je veux pas de visite
Je ferme les lumières et les rideaux
Je fais ma prière, je cache mon auto
Je veux pas de visite
Parce que je déteste les surprises
Quand je me promène en queue de chemise...

Linda Lemay

oui

le 31/12/2004 à 18h18


Non
Pas le temps
T'as pas l'argent
Pas la solution.
Mais oui
Puisque c'est ta vie
Puisque c'est ton coeur
Qui te guidera

Ho non
Ne dis pas non
Que t'as plus l'âge
Et plus le courage
Mais oui
Puisque dans tes mains
Tu trouves la force
De serrer les miennes

Tant qu'on danse encore
Tant qu'on rêve encore
Que ça change un jour
Ca vaut la peine
Tant qu'on aime encore
Tant qu'on pleure encore
C'est qu'on croit toujours
Que ça vaut la peine

Mais non
C'est pas mon nom
Pas mon argent
Pas la solution
Mais oui
Tant que je n'oublie
Pas que c'est mon coeur
Qui me guidera

Pour te dire encore
Que je doute encore
Que ça change encore
J'ai de la peine
Mais j'essaie toujours
On ne sait jamais
Si ça change un jour
Ca vaut la peine
Ca vaut la peine

Mais oui
Il n'y a qu'une voie
Et c'est dans nos coeurs
Qu'on la trouvera

Puisqu'on danse encore
Pour qu'on rêve encore
Que ça change un jour
Ca vaut la peine
Tant qu'on aime encore
Qu'on respire encore
Je crois toujours
Que ça vaut la peine

Alors danse encore
Rêve encore
Dis toi toujours
Que ça vaut la peine
Tant qu'on aime encore
Qu'on sème encore
Mon amour
Ca vaut la peine

Zazie

la pluie et le beau temps

le 29/12/2004 à 17h38
Tu fais la pluie
Tu fais le beau temps
Tu es l'ombre et la lumière
Tu es le ciel et l'enfer
Tu fais la pluie
Tu fais le beau temps
Tant que parfois je m'y perds
Entre l'amour et la guerre

Si je sors avec toi
Par tous les temps
Mon coeur dans tes mains
Est un cerf-volant
Qui subit sans savoir
D'où vient le vent
Vient le vent

Tu fais la pluie
Tu fais le beau temps
Tu es l'ombre et la lumière
Tu es le ciel et l'enfer
Tu fais la pluie
Tu fais le beau temps
Tant que parfois je m'y perds
Entre l'amour et la guerre

A savoir s'il me reste
Assez de courage
Pour braver le tempête
De tes nuits d'orage
Mais l'amour
N'est pas l'amour
Sans nuages
Sans nuages

Temps clair
Temps couvert
Temps clair
Temps couvert

Fais-moi la pluie
Fais-moi le beau temps
Fais-moi l'ombre et la lumière
Fais-moi l'amour et l'enfer

Zazie

excessive

le 23/12/2004 à 22h37
Je n'ai d'excuse,
c'est inexplicable,
c'est inexorable.

C'est pas pour l'extase,
c'est que l'existence,
sans un peu d'extrême,
m'est inacceptable.

Je suis excessive,
j'aime quand ca désaxe,
quand tout éxagère,
moi je suis relax.
Je suis excessive,
et quand tout explose,
quand la vie s'exhibe,
c'est une transe exquise.

Y'en a que ça excède,
d'autres que ça vexe.
Y'en a qui exigent,
que je revienne dans l'axe.

y'en a qui s'exclament
que c'est un complexe.
y'en a qui s'excitent
avec tous ces X dans le texte.

Je suis excessive,j'aime quand ca désaxe,
quand la vie s'exhibe,
moi je reste relax.
Je suis excessive,
excessivement gaie,
excessivement triste,
c'est là que j'existe.

Je n'ai pas d'excuses.

C.Bruni

auto-dérision ( Porcelaine )

le 09/12/2004 à 23h03

Au sanglots dans le combiné je savais que c'était toi
Raconte-moi tes malheurs mais d'abord mouche-toi!
Tu t'es fait plaquer par le nouvel homme de ta vie
Pourtant tu le connais au moins depuis vendredi

La dernière fois c'était un homme marié
Qui devait divorcer t'avais pas le droit de l'appeler
Il voulait faire les choses bien pour pas que sa femme souffre
Il lui a fait un autre gosse pour sauver son couple et ses pantoufles

T'étais dans la passade du cap de la quarantaine
Mais comme dit ton psy "c'est 300 francs et à la semaine prochaine!"

Avec tes rêves de midinettes et ton coeur d'artichaut
T'es une porcelaine dans un magasin d'éléphants
Y'a pas forcément de prince charmant
Derrière tous les crapauds!

Le printemps dernier ton horoscope était formel
T'allais rencontrer l'ame soeur y avait Mercure dans ton ciel
T'as aimé un capricorne ton signe complémentaire
Il était bisexuel les astres sont parfois tête en l'air

Souviens-toi du connard la brute au grand coeur
Une enfance difficile sûrement battu par son père
Tu trouvais plein d'excuses à ce beau célibataire
Quand il te collait une danse c'était un transfert

Passons sur le macho qui te donnait tout le temps des ordres
Et l'écrivain qu'écrivait rien que tu trouvais génial
Celui qui vendait tes bijoux pour s'acheter sa poudre
Et y'a eu moi aussi mais c'est pas pareil

Enfin comme prévu t'es tombé raide dingue de ton psy
C'était l'image du père un complexe oedipien enfoui
Il a gâché votre première nuit qui devait être la plus belle
En débarquant dans la chambre vêtu de porte-jarretelles!

Ca t'as fait un choc tu disais "les hommes sont tous pourri!"
Mais comme dit ton psy "prend le fouet il est sous le lit!"

                                Bénabar

carpe diem

le 07/12/2004 à 18h25
Ils mènent une vie sans excès
Font gaffe à tout et se surveillent de près
Avoir un corps parfait c'est un sacerdoce
Mais leur capital santé mérite des sicrifices

Il boit de la bière sans alcool
Elle mange pas de viande ça donne du cholestérol
Ils boivent leur café décaféiné
Avec du sucre dé-sucrifié

Est-ce de ma faute à moi
Si j'aime le café et l'odeur du tabac
Me coucher tard la nuit me lever tôt l'après-midi
Aller au resto et boire des apéros
A notre santé!

Elle met de la crème anti-âge
Qu'elle combine avec un doux gommage
Qui restructure en profondeur les macromolécules
En hydratant le derme contre les rides et les ridules

Comme il redoute l'effet peau d'orange
Elle a eu un rameur pour leurs dix ans de mariage
Il dit qu'il aime le sport pas la compétition
C'est quoi ces coupes ces médailles
Bien en vue dans le salon?

Est-ce de ma faute à moi
Si j'aime le café et l'odeur du tabac
Me coucher tard la nuit me lever tôt l'après-midi
Aller au resto et boire des apéros
Les cheveux blancs des vieux
Les enfants dépeignés
Les rides au coin des yeux
Les doigts dans le nez
Le bordel le désordre et le bruit
Le pas bien rangé
Le "ça peut plus durer!"
A notre santé!

Des fois un criminel allume une cigarette
Elle le fusille du regard et court vers la fenêtre
Elle dit "ha de l'air c'est vivifiant!"
Et aspire à pleins poumons les bons gaz d'échappement

Il a des bombes qui vaporisent du poison
Contre tous les insectes de la création
"Il faut éradiquer tout ce qui apporte des maladies"
Il a des doutes sur ses voisins mais les tuer c'est interdit

Et ses voisins j'en fait partie!

Bénabar

C'est quand le bonheur ?

le 04/12/2004 à 17h05
Je suis pendu à vos lèvres
espérant le mot, espérant le oui
qui sauverait ma vie
je suis pendu au téléphone
mais qu'y a-t-il de plus moche ?
qu'un téléphone, aphone qui sonne et personne qui ne décroche
je suis pendu à votre cou, dans le plus beau de mes rêves
mais je ne me réveille jamais près de vous
et j'en crève
je suis pendu sous vos fenêtres au pied de l'arbre peut-être demain la petite fleur qui va naître
vous racontera mon chagrin

c'est quand le bonheur ?

je suis pendu à cet espoir que vous m'avez soldé
je suis presque sur l'autre soir c'est moi que vous avez regardé
je suis pendu par les pieds, tout rouge et le souffle coupé
à chaque fois que le hasard me dépose devant votre nez
je suis pendu à la cravate dans mon costume croque-macabé
il parait que vous faiblissez devant les hommes bien habillés
je suis tendu c'est aujourd'hui que je viens vous offrir ma vie
peut-être oserais-je parler à quelqu'un d'autre qu'à mes pieds

c'est quand le bonheur ?

et puis ce goût amer est venu tapisser ma bouche
je viens de conquérir son coeur mais c'est louche
car qui mieux que ces vieux amants, sait qu'on perd l'amour aussitôt qu'on le gagne,
décidément c'est pas facile tous les jours

c'est quand le bonheur ?

Cali

innamoramento

le 27/11/2004 à 12h47

Toi qui n'as pas su me reconnaître
Ignorant ma vie, ce monastère, j'ai
Devant moi une porte entrouverte
Sur un peut-être
Même s'il me faut tout recommencer

Toi qui n'as pas cru ma solitude
Ignorant ses cris, ses angles durs, j'ai
Dans le cœur un fil minuscule
Filament de lune
Qui soutient là, un diamant qui s'use
Mais qui aime

J ' n'ai pas choisi de l'être
Mais c'est là, " l ' innamoramento "
L'amour, la mort, peut-être
Mais suspendre le temps pour un mot
Tout se dilate et cède à toi
Et c'est là, " l ' innamoramento "
Tout son être s'impose à moi
Trouver enfin peut-être un écho

Toi qui n'as pas vu l'autre coté, de
Ma mémoire aux portes condamnées, j'ai
Tout enfoui les trésors du passé
Les années blessées
Comprends-tu qu'il me faudra cesser

Moi qui n'ai plus regardé le ciel, j'ai
Devant moi cette porte entrouverte, mais
L'inconnu a meurtri plus d'un cœur
Et son âme sœur
On l'espère, on l'attend, on la fuit même
Mais on aime

                      Mylène Farmer

De mes reves à tes reves...

le 20/11/2004 à 19h48
Cela fait quelques jours que j'hésite à vous faire partager cette sublime chanson de Lynda Lemay, car elle est le reflet de mes cauchemars...Pourtant, elle me procure une telle émotion à chaque fois que je l'écoute, que je ne peux m'empecher d'essayer de vous la faire partager...


On a parcouru le chemin
De tes rêves à mes rêves
Tes doigts à mes seins
De ta bouche à mes lèvres
De la guerre à la trêve
Combien d' fois, mon amour
Combien d'aller-retour
Entre la haine et l'amour

Chaque fois, la route et ses chaos
Et ses roches et ses trous
M'arrachaient à ta peau
Me rej'taient sur tes g'noux
Me tatouaient sur ta joue
Combien de grands voyages
Pour autant de naufrages
Sur ce même rivage

Jusqu'au jour où j'ai dit: "Va t'en !
J'ai plus rien à blesser
Qui soit vierge de coups
J' suis fatiguée des kilomètres
Qu'on franchit pour être
À un plus mauvais bout"

J'ai dit: "Prends ta voiture de fortune
Et roule tant qu' tu voudras
Va t'en donc promettre ta lune
À une autre que moi"

J' croyais pas qu' t'allais m'obéir
À la lettre comme ça
J' t'ai regardé partir
En mourant tout bas
Sur la véranda
Brisée à des endroits
Que j' me connaissais pas
Entre mon coeur et tes bras

Les étoiles qu' j'avais dans l' regard
Et qui semblaient te plaire
Sont venues s'échouer
Comme des étoiles de mer
Sur l'estran désert
Le coeur comme un souv'nir
Le corps comme un grenier
J'ai eu peur d' m'écrouler

Je sais pas d' quelle manière
Comme poussée par le vent
J' me suis mise à poursuivre, en courant
Le nuage de poussière
Qu' ta voiture de misère
Faisait tourbillonner en filant

Puis j'ai crié: "Attends-moi j'arrive !
Je peux pas vivre sans toi
Et si c'est pas une vie de te suivre
Et bien ce s'ra c' que ce s'ra

T'as encore, dans les mains
La petite cuillère
Qui m' ramassait si bien
Quand j' m'écrasais par terre
T'as encore, dans les mains
La petite caresse
Qui m' ferait, comme un chien
Haleter d'allégresse"

Ma... bien sûr, t'as rien entendu
Et ton nuage et toi
Vous avez disparu
Et je suis restée là
Comme un cheval de bois
Qui ne berce plus personne
Et que l'on abandonne
Que l'on met au rebus

Un jour que j' me croyais mieux
Que j'allais au village
Et que c'était pluvieux
À deux nuages d'un orage
À faire taire les oiseaux
À deux pas du resto
Et à trois du garage
À deux doigts d'oublier

Perdue dans mon imperméable
Et dans quelques pensées
Comme: "C'est drôle dans le sable
Toutes ces traces de souliers"
Comme: "J' sais pas c' que j' vais foutre
De ma longue soirée"
Juste à coté de moi
Ce parfum agréable
Ces cheveux familiers
C'était... c'était toi

Et l'orage éclata
En même temps que le morceau de chair
Qui me servait de coeur
Et le vent se leva
En même temps qu'un éclair
Nous fìt tous les deux trembler de peur

J'ai dit: "Si tu viens pour les étoiles
Elles sont tombées dans la boue
Si t'es là pour me voir, j' te signale
Qu' y'a plus rien à voir du tout"

T'as dis: "J'ai parcouru
Les chemins de mes rêves
À des rêves qui n'étaient pas les tiens
J' voulais juste que tu saches, mon amour
Que ces foutus parcours
Ont toujours été vains"

Alors j'ai dit: "Puisque t'es là
Viens donc prendre un café
Si tu veux, tu jett'ras
Quelques bûches au foyer
Ça nous réchauffera
Le temps que l'orage passe
Et que le feu s'embrase
Comme autrefois !"

Et c'est là qu' t'as baissé les yeux
Que t'as dit: "J' pourrai pas
Car, tu vois, y a un voeu
Que j'ai fait là-bas
Elle te ressemble un peu
Celle à qui j'ai dit: "Oui"
Ce petit "Oui" précieux
Que je n' t'ai jamais dit"
T'as ajouté qu'aussi
Elle prend bien soin du p'tit
Et qu' t'es déjà trop vieux, aujourd'hui
Pour réparer l'erreur
La pire de ta vie
Qui est celle d'être parti d'ici

Tu t'es mis à g'noux dans la vase
Pour me d'mander pardon
Le tonnerre m'a volé ta phrase
Et tu t'es levé d'un bond

Et t'es parti, l'air malheureux
Le pantalon tout sale
Et, au coin de mes yeux
Y'avait comme... des étoiles


Cette chanson est un cadeau que tu m'as fait, j'en profite pour te dire que je pense à toi :)

without you, I'm nothing

le 11/11/2004 à 21h05
ce soir je me passe en boucle ce duo unique placebo-bowie...il est le son de mon ressenti...

Strange infatuation seems to grace the evening tide
I'll take it by your side
Such imagination seems to help the feeling slide
I'll take it by your side
Instant correlation sucks and breeds a pack of lies
I'll take it by your side
Oversaturation curls the skin and tans the hide
I'll take it by your side

I'm unclean a libertine
And every time you vent your spleen
I seem to lose the power of speech
Your slipping slowly from my reach
You grow me like an evergreen
You never see the lonely me at all

I...
Take the plan, spin it sideways
I...
Fall
Without you, I'm Nothing
Without you, I'm nothing
Without you, I'm nothing
Take the plan, spin it sideways
Without you, I'm nothing at all

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