rayon de lune

reflexion...réflection...

Je ne suis plus une môme...

le 17/03/2007 à 11h27

 


Non mais c'est dingue ce truc, je viens de piger la putain de chaussure de vair de Cendrillon. N'est pas Cendrillon qui veut !


Mais oui, mais oui, mais oui. Suffit pas de rêver du prince charmant... Faut en avoir l'envergure mesdames : LA DIMENSION.


Cela faisait quarante ans que je pensais juste qu'il fallait trouver la bonne pointure, celle qui permettait d'être deux et d'être heureux...


Mais non bordel ! Faut pas péter plus haut que son cul au royaume des sentiments...


La passion (la fâmeuse chaussure de vair) se doit d'être à la hauteur de ce que nous sommes...


Me voilà obligée d'admettre que je suis vouée à chausser de gros sabots élimés... N'est pas Cendrillon qui veut...


PS : Vous l'aurez compris j'aurais pu écrire Edith Piaf à la place de Cendrillon. Allez voir le film. Il est magnifique.

Jetétuma

le 14/03/2007 à 21h57

 


Qu'il est frustrant de se dire qu'aucun présent ne puisse être à la hauteur de ce qu'un coeur aimant voudrait offrir...


Qu'il est frustrant de se dire qu'aucun mot ne puisse être à la hauteur de ce qu'un coeur aimant voudrait exprimer...


Offrir son coeur aimant ? C'est déjà fait... Que reste-t-il ?

en passant...

le 11/03/2007 à 19h35

 


  Tout le drame humain tient au fait que l'autre nous est tout aussi indispensable qu'il est souvent importun.

 


Aujourd'hui : journée de la femme...


 Il n'y aura égalité des sexes que le jour où cette journée n'existera plus !...

 

Misérable humanité
à l'annulaire muselé 
qui pense avoir gagné
le droit de le pointer 
sur l'amoureuse de liberté 
 
Liberté de ne point souffler 
des bougies à l'heure donnée 
Liberté de ne personne embrasser 
le dernier jour de l'année 

Misérable humanité 
à l'annulaire muselé 
qui pense avoir gagné 
le droit de mal juger 
l'amoureuse du verbe aimer 

 


Abstrait

le 12/11/2006 à 16h46

 


La peinture abstraite pourrait-elle être le reflet d'un vécu abstrait ?

Ultime paradoxe...

le 07/11/2006 à 15h13

 


 L'angoisse suprême n'est pas de se dire qu'on pourrait en mourir... Non. Elle est celle de se dire que ça pourrait être pire... Y survîvre...

les mots...toujours les maux...

le 05/11/2006 à 16h28

 Rien n'est plus différent de l'amour que l'idée que nous nous en faisons...


La vie est un prisme de temporalités éclatées, distordues, où les apparences se mêlent à la réalité dans un flou nullement artistique.


Les rencontres et les expériences perpétuent ce qui donne un sens à notre vie, et en quelque sorte nous préservent du temps qui nous échappe.


Toute la difficulté consiste à traduire les moindres fluctuations de la pensée et surtout du coeur, en cernant les événements et les sentiments, parce que rien n'est figé et que nous sommes animés d'une mobilité intérieure constante...


Il y a de quoi être perdue.


Les sentiments n'importent que dans la mesure où ils recèlent une vérité fondamentale, une authenticité.


Je n'emprunterai pas le terme de "langage oublié" à Manset, pourtant je rêve de reconstruire le monde par un langage clair...


Ne m'habillez pas

le 02/11/2006 à 22h07

 


Ne m'habillez pas. Je veux mourir le corps nu comme un ver.


Ne m'habillez pas. Je veux mourir le coeur nu et avoir froid.


Ne m'habillez pas. Je ne veux de ces mille apparats qui ne me ressemblent pas.


Ne m'habillez pas. Je veux partir comme j'ai vécu dans la misère.


Ne m'habillez pas. Ne me touchez pas. Ne me pleurez pas. Ne me jugez pas.


Ne m'habillez pas. Il est des vies de refus et d'echecs, c'est comme ça.


Ne m'habillez pas. Je ne veux de cette enveloppe marbrière.

 

Oubliez-moi

Pourquoi ?

le 01/11/2006 à 13h42

 


 Pourquoi la question est-elle souvent plus importante que la réponse ?

Cas toxique

le 25/09/2006 à 15h58

 Le corset est étroit. L'angoisse monte. L'autonomie s'effiloche...


 Se sentir coupable en permanence, chercher sans cesse à se justifier, être toujours prête à rendre des comptes... Mais à qui, pourquoi, vis-à-vis de qui ?


 Je me fane comme un végétal dans un milieu dépourvu d'oxygène...


 Je ne suis pas moi. Retranchée derrière la prison de ce doigt sévère qui me muselle, derrière les barreaux des interdits...


 Je ne vois plus la vie qu'à travers le verre déformant du politiquement correct. J'ai enfilé l'uniforme, sans le savoir, me suis mise au diapason du "bien pensé" qui exerce son autorité tyrannique, histoire d'échapper aux sanctions fatales...


 Ce doigt qui pointe me surveille. Lui qui a réprimé tant d'actes, tant de choix, tout en en ayant favorisé tant d'autres pour construire le code de ma vie, est aujourd'hui sur la sellette...


 Par Thanatos, je ne creverai pas dans ce costume !

co-agitations

le 05/09/2006 à 19h48

 


 Souvent les choses qui nous semblent les plus évidentes sont en fait celles que nous ne prenons pas la peine de penser...

critique d'une raison impure...

le 30/08/2006 à 22h04

 


 Pourrait-on envisager qu'un jour, dans l'usage de notre entendement, les sentiments que nous éprouvons soient appréhendés comme ils nous apparaissent ?...

D'un néant à un autre...

le 23/08/2006 à 19h37

 


 Pourquoi préfére-t-on toujours la certitude du néant au néant de certitude ?...


 Le doute ne servirait donc qu'à transformer les certitudes positives enjouées de l'optimisme naïf en certitudes négatives déprimantes du pessimisme cynique ?


 Je suis née en... rhésus positif...

pantacle magique

le 20/08/2006 à 15h19

 


Abracadabra

Abracadabr

Abracadab

Abracada

Abracad

Abraca

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