rayon de lune

L'imposture...

le 20/08/2006 à 13h14

 


 A quoi bon n'être l'esclave de personne, si on l'est de soi-même ?

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le 20/08/2006 à 13h11

D'amour en amour

le 20/08/2006 à 12h56

 

Avec dans ses mains sa tête
se demander souvent
Si une même personne vraiment
Peut en valoir deux simultanément
Histoire sans queue ni tête
Je l'ai posée souvent,
on m'a répondu aussi sec
Trop beau pour être honnête
Pour être plus que poétique
Et puis dans les soirées
Se dire je t'aime c'est pas net
Je t'aime encore c'est rageant
Je ne t'aime plus ça c'est navrant
Il t'aime lui ça c'est chouette
Il te le dit souvent
Il ne t'aime plus dis le au vent
Et cherche bien il gagne du temps
Pour être plus que poétique
Finir plus loin sur la droite
un peu plus haut dans le fond
Avec entrain c'est ça qui m'épate
Avec tout ce qu'il faut
D'amour en amour maîtriser mon parcours
Garder le sens de l'orientation
Souffrir tous les discours
D'amour en amour maîtriser mon parcours
Garder le sens de l'orientation
S'offrir tous les discours.

 

Louise Attaque

Encore une...

le 18/08/2006 à 22h37

 


Pourra-t-on jamais répondre à la question de savoir pourquoi il y a quelque chose plutôt que rien ?

vertige ou lucidité ?

le 15/08/2006 à 17h46

 


 L'univers onirique dans lequel nous plonge le sommeil est comme une étendue où flottent d'innombrables images, débris d'années naufragées, mirages et reflets de celles qui passent, pressentiments de celles qui vont naître...


 Le sommeil est une mort incomplète... La mort est un sommeil parfait.

pensée...

le 13/08/2006 à 11h39

 


 


"Il ne faut pas lier un navire à une seule ancre, ni une vie à un seul espoir"

 


Epictète

en passant...

le 12/08/2006 à 11h41

    Je chante et je pleure, et veux faire et défaire,


    J'ose et je crains, et je fuis et je suis,


    J'heurte et je cède, et j'ombrage et je luis,


    J'arrête et cours, je suis pour et contraire...


 


    Abraham de Vermeil

Un petit bonjour...

le 07/08/2006 à 14h31

 Un petit bonjour à ceux qui passeront par ici... Il est vrai que mon absence sur le net dure... J'en avais et j'en ai toujours besoin... J'ai changé radicalement de vie et de façon de vivre... Je ne suis plus lyonnaise mais lorraine, pour mon plus grand bonheur... Je pense à vous, souvent... Portez-vous bien... Je vous embrasse fort...

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le 06/08/2006 à 15h57

Voir un ami pleurer

le 19/03/2006 à 15h21

Bien sûr il y a les guerres d'Irlande
Et les peuplades sans musique
Bien sûr tout ce manque de tendres
Il n'y a plus d'Amérique
Bien sûr l'argent n'a pas d'odeur
Mais pas d'odeur vous monte au nez
Bien sûr on marche sur les fleurs
Mais... mais voir un ami pleurer!

Bien sûr il y a nos défaites
Et puis la mort qui est tout au bout
Nos corps inclinent déjà la tête
Étonnés d'être encore debout
Bien sûr les femmes infidèles
Et les oiseaux assassinés
Bien sûr nos cœurs perdent leurs ailes
Mais... mais voir un ami pleurer!

Bien sûr ces villes épuisées
Par ses enfants de cinquante ans
Notre impuissance à les aider
Et nos amours qui ont mal aux dents
Bien sûr le temps qui va trop vite
Ce métro rempli de noyés
La vérité qui nous évite
Mais voir un ami pleurer!

Bien sûr nos miroirs sont intègres
Ni le courage d'être juif
Ni l'élégance d'être nègre
On se croit mèche on n'est que suif
Et tous ces hommes qui sont nos frères
Tellement qu'on n'est plus étonnés
Que par amour ils nous lacèrent
Mais... mais voir un ami pleurer!

Jacques BREL

( à écouter absolument : la reprise d' Arno )


Finalement...

le 09/02/2006 à 20h30

 

"A l’intérieur de soi-même, DEEP INSIDE, vraiment à l’intérieur, quelque chose de invincible qui s’appelle LE SPIRIT, l’esprit.


On a été bâti comme ça, on a été fait avec LE SPIRIT.


Ça, c’est la ligne droite du corps, nous on pense horizontal, 1h, 2h, 3h, 4 h, on est INSECURE, les gens ont peur du temps.

 
Quel âge tu as, 40 ans ? Alors quand je dis que j’vais mourir à 45 ans, ouai, j’me fous de la gueule des gens, moi !


Ils n’ont pas compris, parce que le temps, les secondes entre toi et moi sont des secondes mais pour l’oxygène qui est une matière moins compressée que ton corps humain ; 1 s’conde, c’est 100 secondes et la pierre et la brique et chais pas quoi, elle est faite de compression énorme.


Il faut la Black & Decker. Mais tu enlèves cette pression et tu deviens vertical comme l’esprit. Tout tombe, qu’est-ce qui reste en vie ?
Les molécules faites d’électricité parce que ça bouge. Alors il y’a les molécules qui est faite de flesh (on a dit que je parlais du film, je m’exuse !) et alors l’électricité qui est faite au plus fin de sa couche de FEELING qui s’appelle LOVE et mon FEELING est : je sais que tu m’écoutes avec attention.


Mais c’est dur d’entendre des choses comme ça quand il parle de la pomme et du serpent et de ADAM and EVE mais ça c’est des questions beaucoup plus pausibles. Le BIG-BANG THEORY D’EINSTEIN, I MEAN, tu mets une mollécule que tu crées, qu’il n’a pas lui, hein, il a pas la molécule, mais nous on l’a, on veut la garder, tu vois et lui il a cette énergie qui a fait le BIG BANG et l’univers a grandi et c’est ça le monde :


C’est pas compliqué la vie !"

 

 Jean-Claude Van Damme

Pomme d'amour...

le 05/02/2006 à 20h15

 

 Vous cherchez une idée originale et peu coûteuse pour la Saint Valentin ?

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Réponse à votre question...

le 05/02/2006 à 12h10

 


 


Mes rêves se limitent à vouloir rester accrochée à mon rayon de lune les yeux rivés à la lumière des filaments d'étoiles qui traversent mes horizons...

paroles de...

le 05/02/2006 à 12h05

 

 

"On pleure pas parce qu'un train s'en va
on reste là sur le quai
on attend sous un ciel de suie
que les dieux nous métamorphosent
et ça sent le sexe transi
sous le rose de nos ecchymoses"

(libido moriendi)

 

"De la folie des ombres
à l'alchimie des heures
on se perd dans le nombre
infini des rumeurs ...
C'est juste une pénombre
au fond de la douleur
c'est juste un coin trop sombre
au bout d'un autre ailleurs..."

(scandale mélancolique)

 

"Ça sent la vieille guenille et l'épicier cafard
dans ce chagrin des glandes qu'on appelle l'amour
où les noirs funambules du vieux cirque barbare
se pissent dans le froc en riant de leurs tours
j'ai volé mon âme à un clown"

(confessions d'un never been)

 

"le jeu de la folie est un sport de l'extrême
qui se pratique souvent au bord des précipices
où dans les yeux des filles au bout des couloirs blêmes
des labyrinthes obscurs aux fumeux artifices"

(le jeu de la folie)

 

"Le vent glacé sur mon sourire
laisse une traînée de buée
quand je regarde l'avenir
au fond de mes yeux nécrosés...
mais mon regard s'efface
je suis l'étranger dans la glace
mais ma mémoire s'efface"

(l'étranger dans la glace)

 

H.F THIEFAINE

J'traine des pieds

le 02/02/2006 à 20h03

J'traînais les pieds, des casseroles
J'n'aimais pas beaucoup l'école
J'traînais les pieds, mes guiboles abîmées
J'explorais mon quartier

J'traînais des pieds dans mon café
Les vieux à la belotte braillaient
Papi, mamie, tonton André et toutes ces pépées
A mes p'tits soins, à m'pouponner

Ecorché mon visage, écorchés mes genoux
écorché mon p'tit coeur tout mou
bousillées mes godasses, bousillé sur ma joue
bousillées les miettes de nous

La fumée du boeuf bourguignon
Toute la famille tête dans l'guidon
Du temps où ont pouvaient faire les cons
Les pensionnaires, les habitués, les gens d'passage surtout l'été
Joyeux bordel dans mon café

Ecorché mon visage, écorchés mes genoux
écorché mon p'tit coeur tout mou
balayée la terrasse, envolé le bout d'chou
envolées les miettes de nous

Je traîne les pieds, j'traîne mes casseroles
J'n'aime toujours pas l'école

Ecorché mon visage, écorchés mes genoux
écorché mon p'tit coeur tout mou
bousillées mes godasses, bousillé sur ma joue
bousillées les miettes de nous

 

Olivia Ruiz

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