rayon de lune

Le sluc

le 29/10/2006 à 18h09

 


 Juste parce que c'était vraiment très très bien hier soir... Merci à toi pour tant de belles "premières"...


 " Tous ensemble, tous ensemble, hé, hé..."

 


Cliquez... Admirez...           http://assayag.deviantart.com/

Cas toxique

le 25/09/2006 à 15h58

 Le corset est étroit. L'angoisse monte. L'autonomie s'effiloche...


 Se sentir coupable en permanence, chercher sans cesse à se justifier, être toujours prête à rendre des comptes... Mais à qui, pourquoi, vis-à-vis de qui ?


 Je me fane comme un végétal dans un milieu dépourvu d'oxygène...


 Je ne suis pas moi. Retranchée derrière la prison de ce doigt sévère qui me muselle, derrière les barreaux des interdits...


 Je ne vois plus la vie qu'à travers le verre déformant du politiquement correct. J'ai enfilé l'uniforme, sans le savoir, me suis mise au diapason du "bien pensé" qui exerce son autorité tyrannique, histoire d'échapper aux sanctions fatales...


 Ce doigt qui pointe me surveille. Lui qui a réprimé tant d'actes, tant de choix, tout en en ayant favorisé tant d'autres pour construire le code de ma vie, est aujourd'hui sur la sellette...


 Par Thanatos, je ne creverai pas dans ce costume !

Impôts négociés... ;)

le 25/09/2006 à 15h43

 


"Monsieur l’encaisseur, ça m’est impossible de payer maintenant. Faîtes-moi des délais. Si vous êtes gentil avec moi, je serai gentille avec vous."


"Votre employé a besoin d’un savon. Dès qu’on lui remet des papiers à remplir, il s’en lave les mains."


"Je peux recevoir agréablement et même à l’improviste votre inspecteur."


"Votre histoire de règlement par tranche c’est reculer pour mieux s’ôter le pain de la bouche."


"Je vous paierai la moitié de mes impôts en juillet, l’autre moitié en septembre et le reste un peu plus tard."


"Monsieur le Service National des Redevances. Je ne suis en possession d’aucun poste de radio sauf de deux transistors."

à vos crayons...

le 24/09/2006 à 18h53

 


Quel est le principe du site ?


Lafraise.com est un éditeur de T-shirt en séries limitées de 500 tshirts, proposant aux graphistes un concours permanent et rémunéré (1000 euros par visuel imprimé). Le but du site est de faire sérigraphier, et de vendre les T-shirts les plus appréciés par les visiteurs de la galerie du site.

 

 

à vos crayons...

 

 


 

 

Misery is a butterfly

le 07/09/2006 à 20h46

 

Dearest Jane I should’ve known better
But I couldn’t say hello, I didn’t know why
But now I think, I think you were sad
Yes you were, you were, you were

What I say, I say only to you
Cause I love and I love only you
Dearest Jane, I want to give you a dream
That no one has given you

Remember when we found misery
We watched her, watched her spread her wings
And slowly fly around our room
And she asked for your gentle mind

Misery is a butterfly
Her heavy wings will warp your mind
With her small ugly face
And her long antenna
And her black and pink heavy wings

Remember when we found misery
We watched her, watched her spread her wings
And slowly fly around our room
And she asked for your gentle mind

 

Blonde redhead

 

L'automne, saison de la mirabelle
Le « Rendez-vous d'automne », a été, hier, un franc succès, grâce notamment à la dégustation de la gigantesque tarte aux mirabelles.

Place Stanislas, un arrosoir de fleur montre la direction des exposants et associations réunis la place de la Carrière pour le « Rendez-vous d'automne ». Un marché aux plantes, légumes et fleurs réunissant horticulteurs, pépiniéristes, fleuristes, maraîchers et quelques artistes inspirés par la nature assure la symbiose autour du thème de l'eau et du développement durable.


La fierté des Lorrains

La Lorraine assure 90 % de l'exportation de la mirabelle. De quoi être fière ! En établissant le premier record dans la catégorie de la plus longue tarte aux mirabelles, Nancy a assuré, hier, une pérenne popularité. L'huissier, Me Nadège Georges, mandatée par le Syndicat des pâtissiers, pose son doigt pour marquer la mesure : 206,31 cm de longueur. Aussitôt dit, aussitôt dévorée par la foule de gourmands amassés le long de la tablée. De l'avis général : « C'est délicieux ! »

 

Il a fallu moins de temps pour avaler les 4.200 parts de tarte découpées que pour les faire. Pour Frédéric Derelle, président du Syndicat des pâtissiers de Meurthe-et-Moselle, « ce sont deux mois d'organisation, il fallait que chaque pâtissier cuise les tartes le même jour pour une question d'hygiène et de saveur ».

 

En tout, environ 25.920 mirabelles dénoyautées, chaque tarte rectangulaire contenait 144 demi-mirabelles. En quelques minutes, la table disposée dans l'allée centrale de la place de la Carrière était dévalisée !

 

(extrait du journal "l'Est républicain")

 

Bien évidemment, vous l'aurez compris, je suis particulièrement fière de l'un des 12 patissiers qui a contribué à l'élaborer...

Décidemment, j'adore être là !!! ;) 

 

 

 

 

co-agitations

le 05/09/2006 à 19h48

 


 Souvent les choses qui nous semblent les plus évidentes sont en fait celles que nous ne prenons pas la peine de penser...

Obok

le 03/09/2006 à 20h25

 

"Pour des gens comme moi qui n'ont aucune imagination, l'inspiration ne peut venir que du vécu. Je me méfie de l'imagination ; souvent elle accouche d'oeuvre d'une banalité stupéfiante"

G.M

 

Pour info, Gérard Manset a sorti un nouvel album : Obok 

A découvrir... bien entendu ;)

 

Et pour le plaisir...

 

          Entrez dans le rêve         
Paroles et Musique: Gérard Manset   1984
           

Ramenez le drap sur vos yeux et
Entrez dans le rêve,
Reprendre la vie des autres où on l'a laissée
Quand le jour s'achève,
Voir les couleurs, voir les formes,
Enfin marcher pendant que les autres dorment,
Voir les couleurs, voir les formes.
Les villes sont des villes bordées de nuit
Et peuplées d'animaux qui marchent sans bruit,
Toujours, dans votre dos, la peur vous suit.

Ramenez le drap sous vos yeux et
Entrez dans le rêve.
Allumez l'écran merveilleux
Quand le jour s'achève.
Retrouver l'amour blessé
Au fond du tiroir où on l'avait laissé,
Retrouver l'amour blessé,
Découper le monde à coup de rasoir
Pour voir au cœur du fruit le noyau noir.
La vie n'est pas ce qu'on nous fait croire.
La vie n'est pas la vie.

La vie n'est pas ce qu'on nous fait croire.
Mieux vaut le drap du désespoir
Puisque la vie n'est pas ce qu'on nous fait croire alors
Mieux vaut le drap du désespoir.
Ramenez le drap sur vos yeux.
Allumez l'écran merveilleux,
Quand le jour s'achève.

La recette du bretzel

le 01/09/2006 à 17h49

 

Temps de préparation : 20 min.
Temps d'attente : 2 heures pour la levée de la pâte
Température du four : 180°C. (350°F.)
Temps de cuisson : 10-15 minutes
Difficulté : relativement facile
Coût : économique

Ingrédients

300 g de farine
2 dl d'eau tiède
2 blanc d'oeufs
65 g bicarbonate de soude
15 g levure sèche de boulanger
1 pincée de sel / gros sel ou sel de mer
1 pincée de cumin
eau bouillante

Préparation Faire une pâte ferme avec la farine, l'eau tiède et la levure ; laisser lever en recouvrant d'un linge, à l'abri des courants d'air jusqu'à ce que la pâte ait doublé de volume ; former des rubans de pâte et confectionner des bretzels en forme de noeuds ; Les plonger par deux dans l'eau bouillante aditionnée de bicarbonate de soude. L'orsqu'ils remontent à la surface, les égoutter, les disposer sur une plaque huilée. Badigeonner de blanc d'oeuf et les saupoudrer de gros sel et de cumin. Faire bien dorer et sécher au four. Déguster les Bretzel fraîches avec une chope de bière ou un peu d'eau de source ...

critique d'une raison impure...

le 30/08/2006 à 22h04

 


 Pourrait-on envisager qu'un jour, dans l'usage de notre entendement, les sentiments que nous éprouvons soient appréhendés comme ils nous apparaissent ?...

 


(La pipe des Ardennes serait un petit saucisson...)

L'innamorammento

le 23/08/2006 à 22h50

Toi qui n'as pas su me reconnaître
Ignorant ma vie, ce monastère, j'ai
Devant moi une porte entrouverte
Sur un peut-être
Même s'il me faut tout recommencer

Toi qui n'as pas cru ma solitude
Ignorant ses cris, ses angles durs, j'ai
Dans le cœur un fil minuscule
Filament de lune
Qui soutient là, un diamant qui s'use
Mais qui aime

J ' n'ai pas choisi de l'être
Mais c'est là, " l ' innamoramento "
L'amour, la mort, peut-être
Mais suspendre le temps pour un mot
Tout se dilate et cède à toi
Et c'est là, " l ' innamoramento "
Tout son être s'impose à moi
Trouver enfin peut-être un écho

Toi qui n'as pas vu l'autre coté, de
Ma mémoire aux portes condamnées, j'ai
Tout enfoui les trésors du passé
Les années blessées
Comprends-tu qu'il me faudra cesser

Moi qui n'ai plus regardé le ciel, j'ai
Devant moi cette porte entrouverte, mais
L'inconnu a meurtri plus d'un cœur
Et son âme sœur
On l'espère, on l'attend, on la fuit même
Mais on aime

D'un néant à un autre...

le 23/08/2006 à 19h37

 


 Pourquoi préfére-t-on toujours la certitude du néant au néant de certitude ?...


 Le doute ne servirait donc qu'à transformer les certitudes positives enjouées de l'optimisme naïf en certitudes négatives déprimantes du pessimisme cynique ?


 Je suis née en... rhésus positif...

pantacle magique

le 20/08/2006 à 15h19

 


Abracadabra

Abracadabr

Abracadab

Abracada

Abracad

Abraca

Abrac

Abra

Abr

Ab

A

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